Argousier (Francais)

Argousier

Argousier

Description de cette image, également commentée ci-après

Hippophae rhamnoides L.

Classification
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Proteales
Famille Elaeagnaceae
Genre Hippophae

Nom binominal

Hippophae rhamnoides
L., 1753

Classification phylogénétique

Classification phylogénétique
Ordre Rosales
Famille Elaeagnaceae
Description de l'image image:E8304-Kosh-Kol-sea-buckthorn.jpg.

Baies de l’argousier

L’Argousier (Hippophae rhamnoides L.1) est une espèce d’arbrisseau dioïque, épineux, originaire des zones tempérées d’Europe et d’Asie (présent dans une vingtaine de pays). Il est bien représenté également dans les régions subtropicales d’Asie, en altitude.

Nom scientifique : Hippophae rhamnoides L., famille des Éléagnacées, (l’appellation scientifique a parfois été orthographiée Hippophaë rhamnoïdes). Syn. Elaeagnus rhamnoides (L.) A. Nelson, Hippophae angustifolia Lodd., H. littoralis Salisb., H. rhamnoideum Saint-Lager, H. sibirica Lodd., H. stourdziana Szabó, Osyris rhamnoidesScop., Rhamnoides hippophae Moench. Le genre Hippophae (du grec, hippos« cheval » et phaôs/phein « reluire » (voir usages); hippophaes désignait une sorte d’euphorbe épineuse ; en latin, rhamnoides le faux nerprun ; argos, blanc brillant, évoque l’aspect des baies.

Les noms vernaculaires de l’espèce font en majorité référence à sa morphologie ou au milieu d’accueil : argasse, grisset, épine luisante, épine marante, saule épineux, faux nerprun, bourdaine marine, olivier ou ananas de Sibérie. Dans d’autres langues : sea-buckthorn en anglais, sanddorn en allemand, espino amarillo en espagnol et 沙棘属 en mandarin signifie littéralement genre, épine et sable. La proximité de phonème entre argousier et arbousier (Arbutus unedo) rend la confusion entre les deux taxons particulièrement fréquente.

Sommaire

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  • 1 Description
  • 2 Distribution et habitat
  • 3 Utilisations
    • 3.1 Usages alimentaires et médicinaux
      • 3.1.1 Plante fourragère
      • 3.1.2 Plante alimentaire et culture
      • 3.1.3 L’huile d’argousier
      • 3.1.4 Pharmacopée
    • 3.2 Usages horticoles, sylvicoles et gestion des milieux
  • 4 Culture
    • 4.1 Variétés et cultivars
  • 5 Dans la littérature
  • 6 Notes et références
  • 7 Voir aussi
    • 7.1 Articles connexes
    • 7.2 Liens externes
    • 7.3 Bibliographie

Description[modifier]

Inflorescence mâle

Agousier de forme arborescente Péninsule de Priwall (Baltique)

Formation littorale à argousier l’hiver, Pays-Bas

Ligneux très épineux, au port buissonnant, de 1-5 m (noté jusqu’à 18 m dans certaines flores, aux abords de pannes dunaires par exemple, il atteint facilement une dizaine de mètres alors qu’exposé au vent, la plante conserve des proportions moindres),nanophanérophyte (cf. classification de Raunkier) et caducifoliée. Sa longévité s’étend jusqu’à 80 ans. La plante dioïque est pollinisée par les insectes et dispersée par les oiseaux. C’est une pionnière, héliophile.

Les feuilles, caduques, alternes, simples, sont très étroites et présentent une seule nervure. Le pétiole est très court. Le limbe est vert à la face supérieure et gris argenté à la face inférieure. Les fleurs, apétales, très petites, sont verdâtres et apparaissent dès le mois d’avril, avant les feuilles. Les fruits, de forme ovoïde, sont complexes (fausses drupes), formés d’un akène entouré d’une partie charnue issue de la transformation du réceptacle floral. Globuleux, ils sont jaunes ou orange à maturité (vers le mois de septembre) et mesurent de 6-8 mm de diamètre.

Les arbustes portent généralement des fruits après trois ans et donnent des rendements maximaux après sept à huit ans. Les pieds mâles fleurissent un peu plus tôt que les femelles et pour une période de 6 à 12 jours, 12-15 semaines sont nécessaires jusqu’à la pleine maturité des fruits.

Hippophae rhamnoides présente trois sous-espèces en Europe2 :

  • Hippophae rhamnoides subsp. carpatica Rousi, l’Argousier des Carpates, dans les sites forestiers et arbustifs de l’étage pré-alpin. Il appartient avec le Saule à l’association phytosociologique (communauté) du Salici-Hippophaetum rhamnoides (Kennart). Ses rameaux poussent droit. Les baies sont de forme sphérique.
  • Hippophae rhamnoides subsp. fluviatilis Soest, le Faux nerprun se trouve principalement en zones pré-alpines et se caractérise par de longues branches flexibles, des feuilles ovales de 3-6 mm de large, des graines non aplaties. Son armure est moins prononcée.
  • Hippophae rhamnoides subsp. rhamnoides, l’Argousier principal des réserves côtières, il y forme une association côtière des sables dunaires : Hippophao-Salicetum arenariae (Kennart). Son aspect est très épineux, ses branches courtes et rigides. Les pousses sont souvent tordues et noueuses. La forme générale des fruits est cylindrique, les graines aplaties.

Les caractères morphologiques varient considérablement en fonction du large éventail de conditions climatiques qui couvre l’aire de distribution du taxon (voir liste des taxons). L’argousier demande un sol légèrement humide en permanence (elle appartient à la xérosphère dunaire), elle développe un système racinaire étendu pour capter l’humidité des sols et les eaux souterraines et supporte des températures négatives.

Distribution et habitat[modifier]

Formation dunaire à Hippophaë rhamnoides et Rosa canina,Niedersachsen, Allemagne

Dune grise à argousier,Helgoland, Allemagne

Au Tardiglaciaire, le taxon pouvait être présent sur l’ensemble du territoire européen selon les types de sols et les dynamiques végétales déjà en place. C’est une essence pionnière qui a la particularité de contribuer à l’enrichissement du sol en azote et donc de favoriser l’installation d’espèces plus exigeantes (voir usages). Lors de la reconquête de la végétation après le dernier maximum glaciaire(DMG), Hippophae rhamnoides a fait partie des premiers ligneux à recoloniser les espaces précédemment occupés par une végétation maigre de type steppe-toundra, son aire de répartition alors n’était pas disjointe comme elle l’est actuellement. Cette aire actuelle, limitant les échanges génétiques, concourt à la mise en place d’une sélection qui à conduit à la distinction en deux sous-espèces différentes (voir détermination des deux sous-espèces : ssp. rhamnoides et ssp. fluviatilis).

L’espèce est spontanée dans les régions tempérées de l’Eurasie :

  • en Europe : Scandinavie, îles Britanniques, Europe centrale et occidentale (Autriche, Benelux,Allemagne, Pologne, Suisse…) Europe de l’Est (Russie, Ukraine, République de Moldavie) et Europe méridionale (péninsule Ibérique, France, Italie, Roumanie, ex-Yougoslavie…),
  • Asie : de l’Iran et la Turquie jusqu’à la Mongolie et la Chine (Gansu, Hebei, Qinghai, Shaanxi,Shanxi, Sichuan, Xinjiang, Tibet, Yunnan…), en passant par le Caucase, (Arménie, Azerbaïdjan,Géorgie, Daghestan) et l’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan), la Chine possède la plus grande superficie (920 000 ha) et également la plus grande variété d’espèces.
  • dans le sous-continent indien (en particulier dans l’Himalaya).

En Russie, on évalue à quelque 200 000 ha de forêts naturelles d’Hippophae, plus 6 000 ha en plantations. La Chine possède la plus grande surface avec quelque 920 000 ha et la plus grande variété dans le genre3.

En France, l’aire de répartition actuelle de l’Argousier est scindée en deux habitats particulièrement distincts tant géographiquement qu’écologiquement : les dunes littorales et les massifs montagneux. Elle est naturelle, plantée ou subspontanée :

  • c’est dans les Alpes du Sud que l’argousier est le mieux représenté, des étages collinéens àsubalpin ;
  • l’espèce est assez commune sur les alluvions du Rhône, des torrents alpins et de la portion alsacienne du Rhin ;
  • présente sur tout le littoral dunaire, dans la portion stabilisée des massifs de la Manche et de la Gascogne.

L’argousier est exotique au Canada et aux États-Unis mais préconisé pour lutter contre l’érosion des sols. Ce sont les immigrants russes qui ont importé l’argousier en Amérique au début du xxe siècle.

Utilisations[modifier]

Baies d’argousier givrées

Inflorescence d’argousier

Baies de l’argousier

Liqueur, gelée et jus d’argousier (île deHiddensee, mer Baltique)

Gamme de produits à l’argousier cultivé en Haute Provence

Les usages sont alimentaires, médicinaux4, horticoles et écologiques sont reconnus depuis au moins 1 200 ans. Le genre est donc cultivé : Russie, Chine, vallée de la Durance, etc.

  • En Hautes Alpes et dans l’ensemble des Alpes du Sud, nombre de producteurs fabriquent des spécialités locales à base d’argousier (confitures, pâtes, sirops, jus,etc.),
  • Dans la vallée de la Durance (Alpes-de-Haute-Provence), les productions à base d’argousier font partie des produits du terroir au même titre que la lavande.

Usages alimentaires et médicinaux[modifier]

Plante fourragère[modifier]

  • En Grèce antique, l’argousier servait de remède aux chevaux : les feuilles et les jeunes rameaux étaient ajoutés à leurs fourrages pour favoriser une prise de poids rapide et rendre le pelage lustré notamment à l’occasion de courses de chevaux[réf. nécessaire]. Les Anciens ont maintenu les argousiers dans leurs pâturages. Selon une légende, les feuilles d’argousier ont été l’un des aliments préférés de Pégase.
  • De nos jours, les éleveurs de Chine du Nord-Ouest laissent leurs animaux s’en nourrir. En Russie, le fourrage en est complémenté. La volaille alimentée avec des farines à base de fruits et d’huile d’argousier montre une augmentation de la pigmentation des jaunes d’œuf et de la masse graisseuse corporelle. L’huile augmente également la pigmentation de la chair de la truite arc-en-ciel5.

Plante alimentaire et culture[modifier]

  • Les fruits, acides et astringents, sont comestibles6 sous forme de confiture, compote,gelée ou sorbet. En Sibérie et Asie, les fruits sont mangés avec du lait et du fromage.
  • Ils servent traditionnellement de condiments en Himalaya et, dans les pays nordiques où ils sont utilisés dans les sauces de poisson et entrent dans la composition de la “Vodka sibérienne”.
  • En Asie, plus de 200 produits alimentaires ou médicinaux sont fabriqués à partir de l’argousier. En France, certains agriculteurs dans la vallée de la Durance ont réagi à la baisse du marché des fruits en se lançant dans la culture de l’argousier.

L’huile d’argousier[modifier]

L’huile d’argousier peut être utilisée comme produit alimentaire et comme produit pharmaceutique (qui remonte à l’Antiquité). On trouve l’argousier en Europe dans les régions montagneuses, il y en a aussi beaucoup en Chine (Himalaya) mais aussi en Russie, auCanada et en Mongolie. Il existe deux sources d’huile dans les baies d’argousier : les pépins et la pulpe. L’huile de pulpe d’argousier est obtenue grâce à une centrifugeuse. Les huiles de pulpe et de pépins d’argousier contiennent beaucoup de vitamine E (100 mg/100g). Chaque 100 grammes d’huile d’argousier contient 200 mg de Vitamine E, 80 mg de caroténoïde. Ce sont des produits rares.

Pharmacopée[modifier]

La plante a été largement utilisée en médecine traditionnelle dans la Grèce antique, l’Empire romain, la Mongolie et la Russie. La médecine tibétaine traditionnelle comporte quelque 84 ordonnances pour la préparation de médicaments à base d’argousier (en tibétain : སྟར་བུ, sTar-bu ; cf. le rGyud-bZhi, ou Quatre Tantras Médicaux).

  • Les fruits sont exceptionnellement riches en vitamine C avec une concentration 5 fois supérieure à celle du kiwi et 30 fois supérieure à celle de l’orange.
  • Ils contiennent également des vitamines A, E, F et P.
  • L’argousier a plusieurs applications médicinales (vermifuges, toniques, astringentes, anti-infectieuses et antisclérotiques) et notamment contre les brûlures et blessures cutanées.
  • L’huile d’argousier est également utilisée par l’industrie cosmétique.

Usages horticoles, sylvicoles et gestion des milieux[modifier]

  • Le taxon est également utile pour stabiliser les sols soumis à l’érosion. Comme l’Aulne, la Dryade, Myrica et les filaos de l’hémisphère Sud7, le genre améliore les sols grâce à la présence au niveau des racines de nodosités hébergeant des bactéries spécialisées (Actinomycètes, de type Frankia) capables de fixer l’azote atmosphérique. Cettesymbiose avec des Procaryotes fixateurs d’azote est surtout connue chez les représentants des Légumineuses (pois, haricots, lentilles,etc.). En réaction à la pénétration des bactéries, l’hôte – l’Argousier – développe des nodules (kystes) qui circonscrivent les foyers microbiens. La bactérie obtient de son hôte le glucose et lui abandonne des composées qu’elle produit en excès8. Sur la côte Est de l’Angleterre, des taux de fixation de l’azote de 179 kg-¹/ha-¹ ont été relevés9.
  • Outre son usage en haie défensive ou pour contenir le bétail, elle est parfois utilisée en brise-vent en raison de sa rusticité.
  • Recommandée fréquemment pour sa résistance au sel au même titre que l’Eglantier (Rosa rugosa), les buissons ardents (Pyracantha spp.), le Troène (Ligustrum vulgare L.) et les tamaris (Tamarix spp.). Les argousiers ont montré leur résistance aux pesticides et à la pollution dans des conditions urbaines (vigueur, floraison, production de fruits, chute du feuillage, besoin en éléments nutritifs)10.
  • Ses baies peuvent en faire un atout pour l’avifaune dans le cas d’aménagement de haies diversifiées.
  • Comme toute espèce pionnière, l’Argousier se propage facilement et présente donc un intérêt sylvicole reconnu. Les branches lignifiées produisent facilement des racines adventives, la reproduction par boutures est également pratiquées et on plante ou réintroduit le taxon par semences qui sont viables trois à quatre ans. Ainsi, pour lutter contre la désertification, on a ensemencé le Plateau des Loess (Chine) depuis un avion.
  • La plante, très décorative, présente un intérêt horticole comme arbrisseau d’ornement en raison de son feuillage argenté et de ses baies orange vif en grappes serrées sur des rameaux épineux. Elle reste donc attractive jusqu’à l’hiver.

Chenilles d’Euproctis chrysorrhoea sur argousier, dunes aux Pays-Bas

Le taxon peut être la proie de ravageurs et de maladies. Holotrichia oblitaGryllotalpa unispina et Agrotis segetum sont les principaux ravageurs souterrains des pépinières, ils s’attaquent aux jeunes racines mais peuvent être contrôlés au moyen d’appâts toxiques et de lampe servant de leurre. Holcocerus arenicolus est plus ennuyeux. Parmi les ravageurs défoliateurs, on trouve Malacosoma neustria testacea et Maladera orientalis, des parasites se nourrissant des fruits comme Rhagoletis batava et Curculio ssp. Des inondations combinées à des applications de pesticides peuvent être utilisées pour contrôler la mouche de l’Argousier (Gelechia hippophaella). Enfin, Fusarium et Pythium peuvent être des maladies importantes au stade de la plantule.

Culture[modifier]

L’argousier pousse sur des sols relativement pauvres qu’il a la particularité d’amender. En effet, c’est une espèce pionnière qui colonise les sols instables des alluvions et des littoraux sableux (massifs dunaires) ou lescolluvions et autres dépôts de pentes en montagne. Elle préfère les stations ensoleillées et atteint jusqu’à 5 200 m sur les plateaux eurasiatiques. Multiplication par semis.

Pour les cultiver, après macération, il faut laver et sécher les graines. Il y a nécessité de trois mois de stratification à 5°C pour obtenir une bonne levée. Les graines n’ont qu’une durée germinative de cinq mois. On détermine le sexage du plant dès l’état de jeune plantule : le pied mâle a des bourgeons latéraux plus développés que ceux des pieds femelles.

Les boutures herbacées ou semi aoûtées (idéalement juin, début juillet) se font dans de l’eau, les racines se forment en une semaine, puis intervient le repiquage ou le bouturage habituel sous cloche dans un substrat sableux.

Variétés et cultivars[modifier]

Au regard de ses nombreuses qualités, la domestication de l’argousier a pris de l’essor depuis quelques décennies. Ainsi, il s’est tenu en 1989, à Xi’an (Chine), le premier symposium international sur l’Argousier, suivi d’un deuxième, en 1993, à Novossibirsk (Sibérie).

Baies d’argousiers, vallée de la Noubra,Ladakh.

Il existe un certain nombre de cultivars, généralement sélectionnés pour la qualité des fruits :

Femelles :

  • ‘Gastinia moldovia’
  • ‘Hergo’
  • ‘Inermis’ – Très peu épineux. Taille inférieure au type.
  • ‘Leikora’ – Assez gros fruits, buisson vigoureux. Une sélection allemande.
  • ‘Moldovia femelle’
  • ‘Novostj Altaja’ – Peu épineux, productif. Les fruits sont moins acides que ceux du type. Une sélection résistante aux froids prolongés.
  • ‘Otradnaya’ – Une variété hâtive, vigoureuse, résistante au froid.
  • ‘Prevoshodnaya’ – Une sélection russe, aux fruits de meilleure qualité que ceux du type.
  • ‘Rockorange’ – Très productif.
  • ‘Indian-Summer’ – Une sélection Canadienne récente (1996), résistante au froid et à la sécheresse. 165 mg de vitamine C par 100 g de fruits.
  • ‘Argalp 700′ – Fruits à forte teneur en vitamine C (700 mg pour 100 g) et un taux d’antioxydants (ORAC (indice)) de 22 000 unités pour 100 g de baies. Sélection de Natvit France spécialisée dans la culture et la valorisation de l’argousier.

Mâles :

  • ‘Sanddorn’
  • ‘Arborescent masculi’ – jusqu’à 8 m de haut
  • ‘Moldovia mâle’
  • ‘Pollmix’ – (mâle) Une sélection souvent utilisée comme pollinisateur dans les vergers d’argousiers.
  • ‘Sprite’ – (mâle) Une sélection aux dimensions réduites, et au feuillage plus argenté que celui de l’espèce type. Souvent utilisé comme pollinisateur.

Autofertiles :

  • ‘Sandora’ – premier cultivar non dioïque (2011)

Dans la littérature[modifier]

  • La plante est mentionnée dans les écrits des Anciens grecs comme Dioscoride et Théophraste.
  • Dans la Septième promenade, Jean-Jacques Rousseau raconte avoir mangé quinze ou vingt Hipophae, sans aucune séquelle, lors d’une herborisation aux alentours de Grenoble lorsqu’il y séjourna en juillet ou août 1768. Il semble, malgré sa dénomination, que les baies en question n’aient pas été vénéneuses.
  • Une requête, en français, avec Hippophae rhamnoides (seul) sur Internet donne en première estimation quelque 185 000 entrées, en janvier 2011 (699 000 en octobre 2012), allant de références naturalistes aux produits à base d’argousier en passant par des blogs.

Notes et références[modifier]

  1. ↑ Nom sélectionné dans les flores : helvetica, Fournier, Coste, Rameau, etc.
  2. ↑ FloraWeb (Bundesamt für Naturschutz) : http://www.floraweb.de/pflanzenarten/pflanzenarten.html [archive]
  3. ↑ Lian Yongshan, 1988 – New discoveries of the genus Hippophae L. (Elaeagnaceae). Acta Phytotaxonomica Sinica, 26 (3): 235-37
  4. ↑ Li F. & Guo T., 1989 – Application of Hippophae rhamnoides L. in Tibetan medicine. Proc. Int. Symp. Sea-buckthorn (H. rhamnoides L.), Xian, China. 409-412.
  5. ↑ NFTA 93-02, June 1993 – A quick guide to useful nitrogen fixing trees from around the world. A publication of the Forest, Farm, and Community Tree Network
  6. ↑ Recettes à base d’argousier : http://www.argousier-nature-sante.com/desserts.htm [archive]
  7. ↑ Liste d’espèces (arbres et buissons) fixatrices d’azote : http://www.winrock.org/fnrm/factnet/factpub/nftlist.htm [archive]
  8. ↑ Raynal-Roque A., 1994 - La botanique redécouverte. Ed. Belin & INRA éditions, pages 153-154.
  9. ↑ Stewart W.D.P. & Pearson M.C. 1967 – Nodulation and nitrogen fixation by Hippophaë rhamnoides in the field. Plant and Soil, 26(2): 348-60.
  10. ↑ FAO, 1993 - La foresterie urbaine et périurbaine. Unasylva, 173 (USA), 60 p.

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

  • Hippophae tibetana
  • Éléagnacées
  • Sphinx de l’Argousier
  • Dune
  • Panne

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Argousier, sur Wikimedia Commons

Liens externes[modifier]

  • Référence ITIS : Hippophae rhamnoides (fr) (+ version anglaise (en))
  • Référence INPN : Hippophae rhamnoides (fr)

Bibliographie[modifier]

  • Florence Blando, L’argousier : l’or orange du Champsaur, Université de Grenoble 1, (thèse de pharmacie), 2004, 139 p.
  • Myriam Durand-Jeanson, Les vertus oubliées d’une plante répandue sur le littoral picard : l’argousier (Hippophae rhamnoïdes L.). Étude d’un échantillon du massif dunaire du Marquenterre, Université de Picardie Jules-Verne, Amiens, (thèse de pharmacie), 2002, 97 p.
  • Florence Lavedrine, Argousier (fruits et jus) : intérêt nutritionnel, Université de Grenoble 1, (thèse de pharmacie), 1993, 158 p.
  • Thomas S. C. Li et Thomas H. J. Beveridge, Production et utilisation de l’argousier (Hippophae rhamnoides L.), NRC Research Press (Canada), 2004 (ISBN 9780660190075)
  • Sylvia Luetjohann, L’Argousier, fruit énergétique, huile bienfaisante : Guide complet des soins naturels à base de jus et d’huile d’argousier (traduit de l’allemand par Dominique Taffin-Jouhaud), Librairie Médicis, Paris, 2002, 199 p.
  • Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), 2007 – « L’argousier. Une culture polyvalente et prometteuse pour la Saskatchewan ».
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